Glycosylase

Les glycosylases d'ADN sont une famille d'enzymes hydrolases découverte par un Thomas Lindhal autour des années 1975 quand il étudiait le processus de réparation de l'ADN mise en œuvre par l'uracile DNA glycosylase.



Catégories :

ADN - Information génétique - Génétique

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • Afficher préliminaires de réparation ont montré que les deux ADN N- glycosylases... have shown that both DNA N- glycosylases used, namely E. coli AlkA- glycosylase and... (source : master-ism.ujf-grenoble)
  • enzymes de reparation de l'adn · dna glycosylases... Recherche des ressources pour le mot clé : thymine DNA glycosylase. Qualificatif (s) utilisable (s)... (source : terminologiecismef.chu-rouen)
  • Nous avons entrepris l'étude structurale (RX) des ADN glycosylases isolées et ... L'interaction entre l'autre ADN glycosylase (Ogg1) et la DNA polymérase... (source : web-ast.dsi.cnrs)
Exemple de membres de la famille des glycosylases humaines.

Les glycosylases d'ADN sont une famille d'enzymes hydrolases découverte par un Thomas Lindhal autour des années 1975 quand il étudiait le processus de réparation de l'ADN mise en œuvre par l'uracile DNA glycosylase. Il existe plusieurs glycosylases classées selon leurs substrats et de leur vitesse d'action[1] et ils sont identifiés par la nomenclature EC sous le nombre 3.2.2.

Mecanisme

Les glycosylases génèrent un site ADN- (apurinique ou apyrimidinique) -lyase en supprimant la base azotée tout en laissant le structure sucre-phosphate intacte. Ces sites sont reconnus par l'enzyme AP endonucléase qui procède à la réparation.

Exemples

Intérêt humain

Arbre phylogénétique des glycosylases
L'arbre phylogénétique ci-contre présente les différentes MUG «mismatch specific uracil DNA glycosylases» qui ont évolué avec les espèces suivant les besoins de celles-ci. Chez les humains, les rats et les souris, on utilise désormais la TDG. Il y a cependant une certaine homologie qui est gardée à travers le temps et les différentes espèces qui serait caractérisée par la conservation du site catalytique de la TDG. Il semblerait par exemple, que la MUG E. coli possède 37% d'homologie avec la TDG humaine[2]

Bibliographie
  • Griffiths, Anthony J. et al (2005). Introduction to Genetic Analysis (8th Ed. ) . W. H. Freeman. ISBN 0-7167-4939-4

Notes

  1. http ://www. med. univ-rennes1. fr/wkf/stock/RENNES20061026023654vdavid (Microsoft_PowerPoint_-_R_351parationVD. ppt). pdf
  2. Hardeland, U., Bentele, M., Jiricny, J., Schär, P., 2003. The versatile thymine DNA glycosylase : a comparative characterisation of the human, Drosophila and fission yeast orthologs. Nucleic Aicids Research, Vol. 31, No. 9, p. 2261-2271.

Recherche sur Amazon (livres) :



Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Glycosylase.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 17/09/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu